JP HESSE
 

Jean-Pascal Hesse

  • Les racines et les passions

02.2016

Je suis profondément attaché à mes racines. À la Provence d’abord, en particulier Salon-de-Provence, où je suis né, où j’ai grandi (après ma maîtrise d’Histoire contemporaine, j’ai obtenu une licence d’Administration Publique à l’IEP d’Aix-en-Provence). À l’Algérie ensuite. Je porte en moi son empreinte indélébile, la rupture de 1962, l’exode, le déracinement, la douleur d’une traversée sans retour. D’ailleurs, mes premières publications ont été consacrées à cette terre idéalisée : une monographie d’un village algérien et la biographie de Benjamin Sarraillon, un peintre orientaliste amoureux d’Alger, marquèrent mes débuts d’écrivain.

 

La culture passionnément
Depuis 20 ans, je dirige le service de presse du groupe Pierre Cardin, la communication du restaurant Maxim’s et du Festival d’art lyrique et de théâtre de Lacoste. Cette « passion-Cardin » a fortement orienté mon travail d’écriture. J’ai signé plusieurs beaux ouvrages consacrés à la mode et à l’œuvre du couturier, à Maxim’s et au Palais Bulles (éditions Assouline). En 2014, j’ai publié Sade, l’amant des lumières, qui est bien plus qu’une biographie grâce à des documents inédits et aux archives dévoilées pour la première fois par la famille de Sade. Un livre sur l’Espace Cardin sortira début 2016, un autre sur le Luberon, du côté culturel, devrait voir le jour à la fin de l’année.
Mon attachement à Salon-de-Provence m’a conduit au poste d’adjoint au maire délégué à la culture. Cet engagement politique s’est poursuivi à Paris, comme conseiller d’arrondissement, chargé auprès du maire du XVIe des grands événements culturels. J’ai organisé plusieurs expositions et événements dans le cadre de mes fonctions professionnelles et municipales, à la mairie de Salon-de-Provence, au château de l’Empéri, au musée de la Crau, à l’Espace Cardin, au parvis du Trocadéro ou à la mairie du XVIe.

 

1962 : Le voyage sans retour
1995 : L’entrée chez Pierre Cardin
2016 : Parce qu’il faut vivre l’instant présent !

 

Par Maurice Gouiran
Photographie de Mylène Zizzo