AEROPORT

 
 Bernard Kleynhoff

 Bernard Kleynhoff : Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie Nice Côte d’Azur / Chair of the Nice Côte d’Azur Chamber of Commerce and Industry

Bernard Kleynhoff


10.2015

« Garantir les conditions de développement durable des aéroports »

 

Les Aéroports de la Côte d’Azur sont des outils d’attractivité et de compétitivité de notre territoire, dont ils sont la porte d’entrée majeure. La loi Macron est votée et la décision de l’État de vendre l’ensemble de ses parts au sein de la Société des Aéroports de la Côte d’Azur est prise. Le cahier des charges proposé aux repreneurs potentiels est l’élément essentiel qui doit garantir les conditions de développement durable des aéroports. Certaines des exigences ont déjà été validées, soit au travers d’amendements à la loi, soit actées ou acceptées à l’oral par le ministre, au moins sur le principe. Il s’agit : à D’obtenir, pour la CCI et les collectivités locales, une association à la négociation et à l’adoption des grandes orientations stratégiques (majorité qualifiée). à De veiller à la durabilité de l’engagement des acquéreurs (10 ans minimum), en interdisant les allers-retours d’investisseurs purement financiers.
à De maintenir les projets déjà lancés, comme les engagements d’ACA sur la ligne 2 du tramway et l’ambition de faire de Nice un leader européen de l’aviation d’affaires.à De s’assurer de la continuité de l’engagement en faveur du développement durable : relations avec les riverains et les élus territoriaux, obtention de l’Airport Carbon Accréditation...à De mettre en place un projet industriel de long terme, construit et étayé, présentant en détail les objectifs de développement et les retombées pour notre territoire.
à De mettre en place un projet social, présentant en détail les objectifs sur les plateformes, les perspectives de maintien et de développement des emplois (participation des salariés au capital social).
En complément, nous sollicitons l’État pour un accord durable sur l’ouverture des droits de trafic vers Dubaï, Doha et la Chine, et pour qu’il réinvestisse une partie de la somme qu’il retirera de sa vente pour financer des projets dans les Alpes-Maritimes.